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Fini les folies !
MONTRÉAL | 19 août 2010
Reconnu pour son esprit jovial et pour les tapes dans le dos après une victoire, Demers est probablement l’entraîneur le plus affable et le plus positif de l’histoire des Canadiens
L’entraîneur de la dernière édition gagnante de la coupe Stanley du Tricolore en 1993, il savait sans l’ombre d’un doute comment utiliser ses joueurs à leur plein potentiel. Fort apprécié de ses joueurs, Demers était aussi reconnu pour son caractère contagieux, mais comme nous l’indique Ed Ronan, il ne fallait quand même pas ambitionner sur sa générosité.
« Je me souviens avant un entraînement que Jacques est entré en catastrophe dans le vestiaire, sacrant en français et je n’avais aucune idée de ce qui se passait », rappelle l’ancien ailier des Canadiens. « Il murmurait et il semblait très en colère. Puis tout à coup, il ramasse l’équipement de Paul DiPietro et le lance dans le bain-tourbillon ! »
« Tout ce qu’on pouvait entendre dans le vestiaire, c’était les blasphèmes de Jacques et le son de l’équipement de Paul qui tombait à l’eau », raconte Ronan à propos de cet épisode matinal de 1993 au Forum. « Il a fait trois ou quatre voyages ramassant chaque fois des morceaux d’équipement qu’il lançait. On le regardait, essayant de ne pas rire et nous rendant bien rendu compte que Paul était dans le trouble. »
Le jeune joueur de centre avait eu le culot d’aller se plaindre devant les médias du peu de temps de glace dont il profitait depuis quelques matchs. Son entraîneur avait eu vent de ces commentaires et n’a pas du tout apprécié.
« Son équipement était détrempé au point que Paul n’a pas pu s’entraîner et nous ne pensions pas qu’il se tiendrait près de la patinoire pendant un certain temps, du moins on l’espérait pour sa santé », s’esclaffe Ronan.
Malheureusement pour DiPietro, il était sur place, impuissant alors que son équipement coulait au fond du bain-tourbillon. Il était à la toilette quand Demers s’est exécuté et il a sagement décidé de rester protégé dans sa cabine regardant par la fente de la porte en attendant que l’entraîneur termine ce qu’il avait entrepris.
« Paul était à deux pieds de Jacques pendant tout ce temps », rappelle Ronan en riant. « Jacques n’a jamais su qu’il était dans les parages et ils ont éventuellement réglé ce malentendu. »
Au grand plaisir de son entraîneur-chef, la prochaine fois que l’équipement de DiPietro aura été aussi trempé, c’était avec du champagne, quelques mois plus tard, en célébration de la coupe Stanley remportée au cours d’un parcours où il a été le troisième marqueur de l’équipe en séries.
L’entraîneur de la dernière édition gagnante de la coupe Stanley du Tricolore en 1993, il savait sans l’ombre d’un doute comment utiliser ses joueurs à leur plein potentiel. Fort apprécié de ses joueurs, Demers était aussi reconnu pour son caractère contagieux, mais comme nous l’indique Ed Ronan, il ne fallait quand même pas ambitionner sur sa générosité.
« Je me souviens avant un entraînement que Jacques est entré en catastrophe dans le vestiaire, sacrant en français et je n’avais aucune idée de ce qui se passait », rappelle l’ancien ailier des Canadiens. « Il murmurait et il semblait très en colère. Puis tout à coup, il ramasse l’équipement de Paul DiPietro et le lance dans le bain-tourbillon ! »
« Tout ce qu’on pouvait entendre dans le vestiaire, c’était les blasphèmes de Jacques et le son de l’équipement de Paul qui tombait à l’eau », raconte Ronan à propos de cet épisode matinal de 1993 au Forum. « Il a fait trois ou quatre voyages ramassant chaque fois des morceaux d’équipement qu’il lançait. On le regardait, essayant de ne pas rire et nous rendant bien rendu compte que Paul était dans le trouble. »
Le jeune joueur de centre avait eu le culot d’aller se plaindre devant les médias du peu de temps de glace dont il profitait depuis quelques matchs. Son entraîneur avait eu vent de ces commentaires et n’a pas du tout apprécié.
« Son équipement était détrempé au point que Paul n’a pas pu s’entraîner et nous ne pensions pas qu’il se tiendrait près de la patinoire pendant un certain temps, du moins on l’espérait pour sa santé », s’esclaffe Ronan.
Malheureusement pour DiPietro, il était sur place, impuissant alors que son équipement coulait au fond du bain-tourbillon. Il était à la toilette quand Demers s’est exécuté et il a sagement décidé de rester protégé dans sa cabine regardant par la fente de la porte en attendant que l’entraîneur termine ce qu’il avait entrepris.
« Paul était à deux pieds de Jacques pendant tout ce temps », rappelle Ronan en riant. « Jacques n’a jamais su qu’il était dans les parages et ils ont éventuellement réglé ce malentendu. »
Au grand plaisir de son entraîneur-chef, la prochaine fois que l’équipement de DiPietro aura été aussi trempé, c’était avec du champagne, quelques mois plus tard, en célébration de la coupe Stanley remportée au cours d’un parcours où il a été le troisième marqueur de l’équipe en séries.
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