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Pimp mon char
 
MONTRÉAL | 3 avril 2012
Pimp mon char
La conquête de la coupe Stanley est le but ultime pour tout joueur de la LNH. Réaliser ce rêve d’enfance n’est pas facile et soulever le trophée par excellence du hockey devient immédiatement le haut fait d’armes de leur carrière. Brian Bellows s’est assuré d’aider un de ses coéquipiers à célébrer ce moment avec style en 1993.

Après avoir joué un rôle important dans la 24e conquête de la coupe Stanley par les Canadiens en 1993, Paul DiPietro a voulu immortaliser ce moment à jamais. Toujours là pour donner un coup de main, Bellows et son partenaire Mike Keane ont donné quelques sueurs froides au joueur de troisième année.

« J’étais dans mon auto avec Mike Keane près du Forum et nous avons aperçu Pauly qui stationnait sa voiture juste devant la boutique souvenir », se souvient Bellows qui venait de compléter sa première saison à Montréal à l’époque. « Pour une raison que j’ignore, il a laissé son auto en marche avant d’entrer à l’intérieur du magasin pour s’acheter quelques souvenirs de notre victoire en finale. »

Voyant une opportunité en or de se payer la tête de son jeune coéquipier, Keane est sorti tel un éclair de l’auto de Bellows, est allé prendre place dans celle de DiPietro pour aller la cacher un peu plus loin.

« Au même moment que Pauly sortait de la boutique, Mike revenait sur les lieux du crime sans laisser paraître ce qu’il venait de faire. Pour ma part, j’étais toujours dans mon auto et j’observais la scène », raconte en riant Bellows, qui avait récolté 15 points lors des séries éliminatoires cette année-là.

« Constatant rapidement que sa voiture n’était plus là où il l’avait laissée, Paul s’est mis à courir dans tous les sens sur Sainte-Catherine. Il croyait qu’en faisant cela il finirait par retrouver son auto ou le malfaiteur ! »

Les intentions de DiPietro étaient peut-être bonnes, mais il était conscient que trouver son auto au centre-ville de Montréal sans savoir où aller était comme trouver une aiguille dans une botte de foin. C’est pour cette raison que Bellows et Keane n’ont pas fait languir le joueur de centre originaire de Sault-Sainte-Marie, en Ontario, trop longtemps.

«J’ai littéralement explosé de rire en voyant Pauly déambuler dans toutes les directions ! Je n’en pouvais plus. C’était pareil pour Mike qui était toujours à l’extérieur sur le trottoir. Après l’avoir fait paniquer pendant quelques minutes, il est allé rassurer Paul et lui a dit où il avait déplacé la voiture. Je pense qu’il a commencé à verrouiller ses portes à partir ce jour-là ! »