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QUE SONT-ILS DEVENUS? BRIAN SAVAGE
Que sont-ils devenus? Brian Savage
 
MONTRÉAL | 9 septembre 2014
Que sont-ils devenus? Brian Savage
Les Canadiens n’ont pu accumuler 100 ans d’histoire sans que plus de 750 joueurs se donnent corps et âme à l’équipe. De Donald Audette à Zarley Zalapski, d’anciens joueurs du Tricolore sont éparpillés aux quatre coins de la planète. Bien que plusieurs ardents partisans puissent se rappeler ce que leurs anciens favoris ont accompli sur la glace, une question demeure : que sont-ils devenus? L’invité d’aujourd'hui : Brian Savage.

Où demeures-tu aujourd’hui ?
J’habite à Scottsdale, en Arizona, depuis maintenant quelques années. Ma femme et moi avons acheté une maison là-bas à l’été 2002, quelques mois après que j’ai été échangé aux Coyotes de Phoenix. À chaque été, nous emmenons nos trois enfants à Sudbury, en Ontario. Ma femme et moi sommes tous deux originaires de là-bas et nous passons habituellement deux mois dans notre patelin durant la saison estivale.

Que fais-tu maintenant ?
Je suis directeur régional et propriétaire d’une entreprise indépendante pour ACN à Scottsdale. Je me suis impliqué avec ACN il y a environ deux ans et demi. C’est Jeremy Roenick qui m’a présenté ce projet. C’est une excellente entreprise et ça va très bien pour nous. Cette opportunité est arrivée de nulle part. Je me suis également impliqué dans le hockey mineur depuis ma retraite. Je serai entraîneur adjoint dans les équipes de deux de mes fils cette année.

Combien de fois par année chausses-tu les patins ?
Entre les entraînements de mes deux fils, je suis habituellement sur la glace de quatre à cinq fois par semaine. J’aime les voir se développer en de bons joueurs de hockey.

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers des Canadiens?
Je parle souvent à Vincent Damphousse. Nous jouons au golf ensemble de temps en temps. Je parle aussi fréquemment à Saku Koivu et Craig Rivet et j’ai discuté dernièrement avec Turner Stevenson.

Suis-tu toujours les activités des Canadiens?
Oh oui. Je les suis toujours même si je suis en Arizona. Ils possèdent un bon noyau et ils devraient être bons pendant plusieurs années.

Qui est ton joueur favori de la formation actuelle?
J’aime bien Carey Price. J’aime comment il se comporte sur la patinoire. Il est très calme et il a beaucoup maturé au cours des dernières années. Ce n’est pas facile pour les gardiens d’être le numéro un à Montréal.

Quand as-tu assisté pour la dernière fois à un match au Centre Bell?
J’y suis allé quatre ou cinq fois la saison dernière. J’étais à Québec avec mon équipe au Tournoi international de hockey pee-wee en février et j’ai emmené quelques enfants et leurs parents au Centre Bell. Nous avons assisté à un match Montréal-Boston et à un autre face au New Jersey quelques jours plus tard. Nous avons visité le vestiaire et les enfants ont rencontré Larry Robinson qui était entraîneur adjoint avec les Devils.

Y a-t-il un match en particulier de ta carrière avec les Canadiens qui t’as le plus marqué?
Je dirais celui où j’ai récolté six points face aux Islanders en 1998. Nous n’étions même pas supposés disputer ce match en raison de la fameuse tempête de verglas cet hiver-là. Nous avions pris l’avion le jour même, ce qui est très rare. Nous sommes arrivés à Uniondale tard, tout le monde courait partout. Nous sommes finalement arrivés à l’amphithéâtre et c’était une de ces soirées où tout fonctionnait. Si je ne me trompe pas, c’est toujours un record d’équipe pour un match sur la toute. Réussir le tout premier tour du chapeau au Centre Bell était également quelque chose.

Quelle est ta pièce de collection favorite des Canadiens parmi celles que tu possèdes?
J’ai tout gardé. Naturellement la plaque avec la rondelle de l’un des quatre buts que j’avais marqué au cours de ma soirée de six points est spéciale. J’ai également conservé des tonnes de bâtons. Je collectionnais les bâtons des joueurs adverses que j’affrontais à l’époque. J’en ai environ 250 chez moi à Scottsdale.