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QUE SONT-ILS DEVENUS? GASTON GINGRAS
Que sont-ils devenus? Gaston Gingras
 

DÉCOUVREZ CE QUE GASTON GINGRAS FAIT CES JOURS-CI.

MONTRÉAL | 19 juillet 2009
Que sont-ils devenus? Gaston Gingras
Les Canadiens n’ont pu accumuler 100 ans d’histoire sans que plus de 750 joueurs se donnent corps et âme à l’équipe. De Donald Audette à Zarley Zalapski, d’anciens joueurs du Tricolore sont éparpillés aux quatre coins de la planète. Bien que plusieurs ardents partisans puissent se rappeler ce que leurs anciens favoris ont accompli sur la glace, une question demeure : que sont-ils devenus? L’invité d’aujourd'hui : Gaston Gingras.

Où demeures-tu aujourd’hui?
Je demeure à Pierrefonds dans l’Ouest de Montréal.

Que fais-tu maintenant?
Je suis resté très impliqué dans le hockey. Je donne des cliniques de patinage et de maniement de rondelle dans le Nunavik et à la Baie-James. Je donne des cours à toute la communauté, que ce soit du novice jusqu’aux adultes. J’ai commencé à faire ça il y a quatre ou cinq ans, après être allé à Eastmain à la Baie-James avec le groupe Nadeau Leblanc Hockey. Par la suite, j’ai eu la chance d’aller à Iqaluit où j’ai vraiment eu la piqûre. Les gens là-bas aiment vraiment le hockey. Ils me font penser à moi lorsqu’il y a quarante ans, à Temiscaming, je jouais dans la rue avec un bâton et une balle. Ce sont des passionnés de hockey et particulièrement des Canadiens.

À part de ça, je travaille avec les recrues des Canadiens. Je serai aussi avec l’équipe nationale féminine au mois de juin. Je dirais que j’ai beaucoup d’affection et de plaisir par rapport à tout ce qui touche au hockey en général.

Combien de fois par année chausses-tu les patins?
Je suis souvent sur la glace. En plus des cliniques, je participe à une quarantaine de matchs par saison avec les anciens Canadiens.

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers?
C’est certain qu’avec les anciens Canadiens, ça me permet de voir pas mal de monde, autant du côté du Québec que de l’Ontario. Ce qui est particulièrement plaisant de ces matchs-là, ce n’est pas seulement de revoir des coéquipiers, mais aussi de retrouver de vieux adversaires. À l’époque, quand on jouait c’était littéralement la guerre. Aujourd’hui, toute forme d’animosité est disparue et on s’aperçoit que nos ennemis d’hier sont des êtres humains comme tout le monde.

Combien de matchs des Canadiens regardes-tu par saison?
Je regarde les matchs périodiquement. Ça fait cinq ou six ans que je m’occupe des recrues et des jeunes au camp de développement, alors j’aime beaucoup voir où ils en sont rendus et comment ils se développent avec les Canadiens.

Qui est ton joueur favori de la formation actuelle?
J’aime beaucoup Andrei Markov. J’apprécie beaucoup son jeu, c’est notre quart-arrière numéro 1. Sans défenseurs, c’est difficile de se rendre loin.

Quelle est ta pièce de collection favorite des Canadiens parmi celles que tu possèdes?
Je ne suis pas très matérialiste. J’ai gardé ma petite coupe Stanley et les petits trophées qu’on a gagnés, comme les deux trophées Prince-de-Galles. J’en ai beaucoup des souvenirs, mais ils sont dans ma tête, ils ne sont pas matériels.

Où gardes-tu ta bague de la coupe Stanley?
Des fois je la mets sur mon trousseau de clés lorsque je vais donner des cours, pour pouvoir la montrer aux jeunes. Je ne porte pas de bijoux, alors je ne l’ai jamais au doigt, mais quand j’en ai l’occasion je l’apporte pour pouvoir la montrer. Si tu veux que les jeunes aient la piqûre et qu’ils aient un but dans la vie, c’est important de leur donner de l’espoir et de voir cette bague représente souvent cet espoir.
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