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QUE SONT-ILS DEVENUS? PETER POPOVIC
Que sont-ils devenus? Peter Popovic
 
Montréal | 16 août 2013
Que sont-ils devenus? Peter Popovic
Les Canadiens n’ont pu accumuler 100 ans d’histoire sans que plus de 750 joueurs se donnent corps et âme à l’équipe. De Donald Audette à Zarley Zalapski, d’anciens joueurs du Tricolore sont éparpillés aux quatre coins de la planète. Bien que plusieurs ardents partisans puissent se rappeler ce que leurs anciens favoris ont accompli sur la glace, une question demeure : que sont-ils devenus? L’invité d’aujourd'hui : Peter Popovic.

Où demeures-tu aujourd’hui ?
J’habite maintenant la ville de Västerås, en Suède. C’est à environ une heure de route de Stockholm. Je suis revenu en Suède après ma dernière saison dans la Ligue nationale avec les Bruins, en 2001.

Que fais-tu maintenant ?
Je suis entraîneur adjoint avec l’équipe nationale de Suède. Je suis entraîneur depuis maintenant quelques années. Durant ma carrière de joueur, jamais je n’aurais pensé qu’un jour je deviendrais entraîneur. C’est quelque chose qui est simplement arrivé comme cela. Quelques années après que je me sois retiré du hockey professionnel en 2005, on m’a offert un poste d’entraîneur pour une équipe junior dans ma ville natale et tout a déboulé à partir de là. J’ai gravi les échelons et je suis à l’emploi de l’équipe nationale depuis maintenant deux ans. J’ai autant de plaisir comme entraîneur que lorsque j’étais joueur, mais j’ai beaucoup plus de travail à faire de nos jours qu’à l’époque!

Combien de fois par année chausses-tu les patins ?
À l’exception des fois où je dois sauter sur la glace lors des séances d’entraînement, je ne joue pas au hockey pour le plaisir dans une ligue de garage ou quelque chose du genre. Je commence à être vieux et en tant qu’ancien joueur professionnel, jouer pour le plaisir ne m’allume pas. Si je dois jouer, il doit y avoir un enjeu!

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers ?
Pas vraiment non. C’est difficile de le faire à partir de la Suède.

Quand as-tu assisté pour la dernière fois à un match au Centre Bell?
Je n’ai pas assisté à un match à Montréal depuis mon départ, mais je suis revenu en ville il y a deux ans durant l’été pour visiter quelques amis. Nous avons eu beaucoup de plaisir. C’était la première fois que je revenais à Montréal depuis 1998. J’ai encore quelques amis là-bas à l’extérieur du hockey avec qui j’ai gardé contact.

Qu’est-ce qui te manque le plus de Montréal?
J’aimais beaucoup les restaurants en ville. J’aimais beaucoup le centre-ville et le Vieux-Montréal. J’ai beaucoup, beaucoup aimé jouer pour les Canadiens.

Suis-tu toujours les activités des Canadiens?
Un peu, oui. Je les suis sur Internet et lorsque je parle à mes amis montréalais, ils me tiennent au courant de ce qui se passe avec l’équipe.

Y a-t-il un match de ton époque avec les Canadiens qui t’as plus marqué que les autres ?
Je dirais mon premier match en carrière dans la LNH, en 1993. C’était contre les Penguins à Pittsburgh. Je n’avais pas pris part au premier match du calendrier, mais ils m’ont utilisé lors du deuxième match et cela a été incroyable. Je vais aussi toujours me rappeler de mon premier but en carrière. Cela a pris du temps avant d’arriver parce que je n’ai pas marqué souvent ! C’était à domicile contre Washington mais nous avions malheureusement perdu la rencontre. J’ai encore la plaque avec la rondelle chez moi.