Canadiens Historical Websitehttp://www.canadiens.comRSS Feed from the Canadien's centinnial websitefr-caSun, 26 Feb 2017 14:09:47 -0500Sun, 26 Feb 2017 14:09:47 -050030Copyright/rss/Canadiens Historical Websitehttp://notrehistoire.canadiens.com/static/admin/images/logo.pnghttp://notrehistoire.canadiens.com163122 <![CDATA[Un réchauffement plutôt corsé]]> http://notrehistoire.canadiens.com/article/Old-Time-Hockey http://notrehistoire.canadiens.com/article/Old-Time-Hockey Tue, 15 Sep 2015 00:00:00 -0400 Players <![CDATA[Une amitié éternelle]]> http://notrehistoire.canadiens.com/article/Fond-Memories http://notrehistoire.canadiens.com/article/Fond-Memories Wed, 03 Dec 2014 00:00:00 -0500 Players <![CDATA[Une question inusitée]]> http://notrehistoire.canadiens.com/article/The-Question-Of-A-Lifetime http://notrehistoire.canadiens.com/article/The-Question-Of-A-Lifetime Tue, 28 Oct 2014 00:00:00 -0400 Players <![CDATA[Que sont-ils devenus? Denis Savard]]> http://notrehistoire.canadiens.com/article/Where-Are-They-Now-Denis-Savard http://notrehistoire.canadiens.com/article/Where-Are-They-Now-Denis-Savard Tue, 21 Oct 2014 00:00:00 -0400
Où demeures-tu aujourd’hui ?
J’habite maintenant à Chicago depuis plusieurs années et à temps plein depuis que j’ai pris ma retraite en 1997.

Que fais-tu maintenant ?
Il y a quelques années, je me suis lancé en affaires et je suis devenu courtier en alimentation. Je représente plusieurs épiceries et nous les conseillons dans l’achat de produits. J’ai également créé ma propre chaîne de petites pizzas surgelées : Savy’s Pizza. Des amis à moi qui sont des présidents d’épiceries m’avaient déjà dit que si je créais mes propres pizzas, ils allaient les vendre dans leurs magasins. Je n’étais pas trop sûr, mais je me suis lancé et ça fonctionne bien. Les jeunes qui mangent mes pizzas ne sont pas au courant des choses que j’ai faites dans la LNH par le passé, ils m’appellent donc le « pizza man »!

Chausses-tu encore les patins à l’occasion?
Je participe à des matchs caritatifs avec les anciens Blackhawks et les anciens Canadiens ici et là. À Chicago, je suis impliqué dans des programmes de hockey mineur, je saute donc sur la glace avec les jeunes à l’occasion.

Est-ce qu’on te demande souvent de faire un « spin-o-rama »?
On me le demande tout le temps!

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers des Canadiens?
J’essaie le plus possible de garder contact. Je suis encore proche avec Guy Carbonneau et on se parle de temps en temps. J’ai aussi discuté avec Vincent Damphousse dernièrement.

Suis-tu toujours les Canadiens?
C’est sûr. Je vais toujours garder un œil sur ce qui se passe à Montréal. J’ai grandi pas très loin de là. Mon ami Michel Therrien est revenu comme entraîneur-chef et Marc Bergevin est devenu le directeur général, donc c’est certain que je vais les suivre encore plus.

Où conserves-tu ta bague de la coupe Stanley?
Je l’ai ici chez moi mais je ne la porte pas très souvent. J’en avais reçu une des Blackhawks après leur conquête en 2010 que je porte plus souvent. Je suis ambassadeur pour l’équipe à Chicago et les gens ici la connaissent plus.

Autre que ta bague, quelle est ta pièce de collection favorite des Canadiens parmi celles que tu possèdes?
J’ai tout gardé, mais je dirais mon chandail que j’ai porté en finale de la coupe Stanley en 1993.

Y a-t-il un match en particulier de ta carrière avec les Canadiens qui t’as le plus marqué ?
Mon premier match en carrière avec les Canadiens au Forum. Nous avions gagné 6 à 5 contre Buffalo et j’avais obtenu un but et une passe. Je vais toujours m’en rappeler. Je vais toujours me souvenir que près du vestiaire, il y avait une photo d’une des anciennes parades de la coupe Stanley et je me disais comment ça serait le fun de vivre ça un jour. C’est arrivé trois ans plus tard.]]>
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<![CDATA[Le sept carré d’Henri]]> http://notrehistoire.canadiens.com/article/Richard-s-Rockin-New-Year http://notrehistoire.canadiens.com/article/Richard-s-Rockin-New-Year Tue, 14 Oct 2014 00:00:00 -0400
Frère cadet d’une légende, le « Pocket Rocket », alors âgé de 21 ans, allait lui aussi connaître une carrière extraordinaire mais à sa troisième campagne, certains questionnaient toujours sa robustesse. Cette rencontre allait fait taire tous les critiques.

« C’est le genre d’histoire qui est embellie à chaque fois qu’elle est racontée, » dit modestement Richard. « Les faits semblent beaucoup plus gros que l’événement lui-même à l’époque. »

Au milieu de la deuxième période, alors qu’une égalité de 2-2 persistait, les bancs se sont vidés, les gants sont tombés et les joueurs se sont mis à valser. Il a fallu 14 minutes et la crème des agents de l’ordre de Boston pour calmer les esprits.

Richard, 5’7’’ et 160 livres, a eu au moins trois partenaires de danse au cours de la bataille royale. Bien qu’il concédait de trois à cinq pouces et jusqu’à 30 livres à ses adversaires des Bruins, il est sorti de l’échauffourée avec une fiche gagnante.

L’édition du 13 janvier 1958 du Magazine souligne qu’une demi-douzaine de points de suture furent nécessaires pour refermer une plaie sur le front de Richard, mais mentionne également  des traitements similaires du côté de Leo Labine et la « main écrabouillée » de Jack Bionda, de Boston. Un autre rapport fait état d’une fracture du nez pour Bionda. Seul Fern Flaman, qui a livré un verdict nul à Richard, semble s’en être sorti indemne.

« À l’époque, il fallait faire sa place soi-même dans la ligue. J’étais petit, mais je n’avais pas peur, » se souvient Richard. « De nombreux joueurs talentueux n’arrivaient pas à demeurer dans la LNH, car ils se laissaient intimider. »

Une fois la poussière retombée, Richard a démontré ce qu’il savait faire les gants aux mains, inscrivant le but qui donnait les devants aux Canadiens dans une victoire de 4-3.

Richard a dominé la LNH avec 52 mentions d’aide en 1957-1958 et a atteint un sommet en carrière avec 80 points, ce qui lui a permis de sortir complètement de l’ombre de son frère sur la patinoire. À l’extérieur de celle-ci par contre, Henri est toujours demeuré le petit frère du Rocket.

« Pour plusieurs, je suis encore le frère de Maurice. Même aujourd’hui, des gens me présentent comme son frère. Après 60 ans, on s’habitue. Je ne crois pas que ça va changer maintenant, » rigole-t-il.

Mais ce soir-là à Boston, quelque chose nous dit qu’on l’appelait Monsieur Richard à sa sortie du Garden.

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Reconnu pour sa capacité à jouer des coups pendables avec autant de perfection qu’il exécutait des jeux sur la patinoire au sein du « Big Three » à la ligne bleue du Tricolore, Guy Lapointe n’hésitait pas à faire de nouvelles victimes, peu importe qui était la cible. Chaque fois que le directeur général Irvin Grundman ou le président Ronald Corey descendait pour une rare visite dans le vestiaire de l’équipe, « Pointu » s’assurait qu’ils se souviennent bien de lui.

« À l’époque, tous nos dirigeants portaient les vestons bleu foncé des Canadiens partout où ils allaient », raconte l’ancien défenseur Gaston Gingras, qui a été le coéquipier de Lapointe pendant trois saisons à Montréal. 
    
Entrant dans le vestiaire avec ce veston sport pressé à la perfection ils étaient forcés de passer devant un certain casier.

« Quelqu’un d’important comme monsieur Grundman entrait dans la chambre et "Pointu" se mettait à l’œuvre », rappelle Gingras. « Il se mettait de la poudre pour bébé dans la main et il allait lui donner une bonne tape dans le dos lui disant quelque chose du genre ‘Je suis content de vous voir’! »

Alors que ses coéquipiers s’efforçaient de camoufler leurs rires, Lapointe restait de marbre alors que la poussière de la poudre formait un petit nuage au-dessus de sa victime. Dans certains cas, il fallait des heures avant que la cible découvre le souvenir signé Lapointe sur son vêtement.

 « Pauvre monsieur Corey – Guy l’a pris plusieurs fois au piège comme ça », raconte Gingras en riant. « Il passait la journée dans des réunions sans avoir idée qu’il avait une trace de main en poudre imprimée sur le veston. Guy a joué le tour à monsieur Molson, à monsieur Grundman, bref personne n’était hors limite pour Lapointe ».

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Où demeures-tu aujourd’hui ?
J’habite actuellement à Blainville.

Que fais-tu maintenant ?
Je n’ai pas de ce que l’on qualifie d’emploi à temps plein, mais je me garde occupé. Je me tiens à l’affût de ce qui se passe dans l’immobilier et la restauration. Je suis également actionnaire de l’entreprise Scandinave Spa qui fonctionne très bien. Je m’implique beaucoup dans le hockey mineur à Blainville où j’organise des cliniques et des camps de perfectionnement.

Combien de fois par années chausses-tu les patins ?
En plus d’être sur la glace avec les jeunes du hockey mineur, je joue de deux à trois fois par semaine dans une ligue de garage. Puisque nos parties se déroulent le matin, cela me permet de faire mes choses dans la journée et d’être avec ma famille le soir.

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers ?
Pas vraiment non. J’ai la chance de voir Patrice Brisebois et Vincent Damphousse à l’occasion. J’ai participé à quelques parties avec les anciens l’année dernière et j’ai pu revoir plusieurs visages familiers lors des célébrations du Centenaire.  

Combien de matchs des Canadiens regardes-tu par saison?
Habituellement, je regarde environ une quarantaine de parties par année. La saison dernière je possédais justement un forfait de demi-saison, ce qui m’a permis d’aller voir 10 matchs au Centre Bell.

Quand as-tu assisté pour la dernière fois à un match au Centre Bell?
Je me souviens très bien du dernier match que j’ai assisté. C’était lors des dernières séries éliminatoires, le sixième match de la série face aux Capitals de Washington. Jaroslav Halak avait été spectaculaire et j’ai eu la chance d’être assis derrière son filet durant deux périodes.

Qui est ton joueur favori de la formation actuelle?
Difficile de n’en nommer qu’un seul. J’aime bien Brian Gionta, Michael Cammalleri, Josh Gorges et Andrei Markov. Ce sont des joueurs exemplaires qui démontrent de l’intensité et de la détermination en tout temps. Ils jouent au hockey de la façon qu’il se doit.

Quelle est ta pièce de collection favorite des Canadiens parmi celles que tu possèdes?
La petite réplique de la coupe Stanley que nous avons remporté en 1993. Je l’ai placée dans mon bureau chez moi et à chaque fois que je la regarde, cela me rappelle de beaux souvenirs.

Où conserves-tu ta bague de la coupe Stanley?
Il ne faudrait pas que je le dévoile, je ne veux pas me la faire voler ! (rires)

***
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C’est malheureusement ce qui est arrivé à Mario Tremblay, quelques jours seulement après qu’il ait mis la main sur son tout nouveau bolide. À sa première saison avec les Canadiens en 1974-1975, le «Bleuet bionique » a décidé de s’offrir un cadeau : une voiture flambant neuve. Il s’agissait pour le jeune homme de 18 ans de son tout premier véhicule. La fierté de finalement posséder sa propre auto transcendait Tremblay, qui avait pris l’habitude de toujours la stationner au même mendroit, à l’arrière du Forum. Erreur de recrue.

Celui qui deviendra plus tard entraîneur du Tricolore sera victime d’une autre de ses erreurs. Comme toutes les autres recrues, Tremblay doit prouver à Scotty Bowman qu’il est digne de faire partie de sa formation, comptant déjà les Lafleur, Lemaire, Cournoyer, Shutt, Mahovlich.

« Après les séances d’entraînement, je faisais souvent du temps supplémentaire, comme toutes les autres recrues », explique Tremblay avant de décrire ce qui devait arriver, arriva. « Une semaine après ma précieuse acquisition, on me chipe mes clés pendant que je suis encore sur la glace ».

Ayant perdu tous ses permis et papiers, qui se trouvent bien sûr à l’intérieur du véhicule, Tremblay se résigne à téléphoner aux forces de l’ordre pour déclarer le vol. Il doit également contacter le concessionnaire au Lac-Saint-Jean, pour obtenir les numéros de série et de plaque. Tentant de mettre tous ses papiers en règle, la fierté d’Alma tombe dans des dédales administratifs. C’est finalement deux jours plus tard que le pot aux roses sera découvert.

« Les joueurs ont réalisé à quel point la perte de ma voiture me rendait misérable. Au début, ils trouvaient cela amusant »,  de poursuivre Tremblay. « Mais avec tous les ennuis inimaginables qui me sont tombés dessus, un d’eux a décidé de vendre la mèche par un message anonyme. »

Vous l’aurez certainement deviné, l’auto n’a pas été volée. Elle a plutôt été « déménagée » à deux pas du Forum, dans le stationnement de la place Alexis-Nihon.

«Et devinez le nom du grand coupable? », de conclure Tremblay. « Bien voyons, nul autre qu’un certain…Guy Lapointe! »

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L’intensité est à son comble durant les séries éliminatoires de la LNH. Chaque détail compte, sans exception. N’étant qu’à sa deuxième saison à Montréal, Dionne a rapidement compris qu’il ne fallait rien prendre à la légère.

« J’étais assis entre Patrick Roy et Guy Carbonneau dans le vestiaire du Forum à l’époque. La chambre était très petite et nous n’avions pas beaucoup d’espace pour s’habiller », raconte Dionne au sujet de l’intimité qu’il partageait avec ses coéquipiers.

« Pendant que j’étais encore sur la patinoire lors d’un entraînement durant notre série contre les Islanders, Patrick était retourné au vestiaire un peu plus tôt et avait placé devant lui sur le sol son masque, sa mitaine et son bouclier. »

Après avoir passé quelques temps aux côtés de Roy dans la chambre des joueurs, l’ailier gauche de 22 ans était bien au fait de l’attention aux détails du futur membre du Temple de la renommée. Avec une séquence de cinq victoires consécutives en surtemps en jeu, Dionne ne voulait certainement pas déroger aux habitudes du légendaire gardien de but.

« Lorsque je suis revenu à mon tour au vestiaire, j’ai à peine frôlé sa mitaine alors que je m’assoyais à ma place », se rappelle-t-il en riant.

Superstitieux de nature, lorsque Roy a remarqué que son gant n’était plus exactement au même endroit, il a fait ce que tout gardien rationnel de la LNH aurait fait : exiger que ses coéquipiers quittent les lieux pour recommencer son rituel depuis le début.

« Patrick m’a simplement regardé et m’a dit : ‘Retourne sur la glace’. Disons que je n’ai pas pris de temps pour débarrasser le plancher. » N’étant pas du genre à se faire répéter les choses deux fois, le joueur originaire de Drummondville a donc replacé la mitaine comme elle était auparavant avant de faire marche arrière vers la patinoire. Dionne s’est exécuté en faisant attention de bien contourner l’équipement de Casseau.

« Bien que c’était moi le fautif, les gars qui étaient encore dans le corridor ont dû eux aussi faire demi-tour », admet Dionne, qui a aidé le Tricolore à remporter un nombre record de 10 victoires en prolongation ce printemps-là. « Quelques instants plus tard, Patrick est venu me voir, m’a lancé un clin d’oeil avant de me dire : ’Ok, là je suis prêt. Tu peux revenir.’

«Nous étions peut-être superstitieux, mais nous avions tout de même beaucoup de plaisir entre nous », ajoute-t-il. « Ce qui est drôle, c’est que nous avons ignoré la plus importante des croyances et touché au trophée Prince-de-Galles après notre victoire en finale de conférence

L’histoire s’est tout de même bien terminée; nous avons soulevé la coupe quelques semaines plus tard ! »

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<![CDATA[Que sont-ils devenus? Brian Savage]]> http://notrehistoire.canadiens.com/article/Where-Are-They-Now-Brian-Savage http://notrehistoire.canadiens.com/article/Where-Are-They-Now-Brian-Savage Tue, 09 Sep 2014 00:00:00 -0400
Où demeures-tu aujourd’hui ?
J’habite à Scottsdale, en Arizona, depuis maintenant quelques années. Ma femme et moi avons acheté une maison là-bas à l’été 2002, quelques mois après que j’ai été échangé aux Coyotes de Phoenix. À chaque été, nous emmenons nos trois enfants à Sudbury, en Ontario. Ma femme et moi sommes tous deux originaires de là-bas et nous passons habituellement deux mois dans notre patelin durant la saison estivale.

Que fais-tu maintenant ?
Je suis directeur régional et propriétaire d’une entreprise indépendante pour ACN à Scottsdale. Je me suis impliqué avec ACN il y a environ deux ans et demi. C’est Jeremy Roenick qui m’a présenté ce projet. C’est une excellente entreprise et ça va très bien pour nous. Cette opportunité est arrivée de nulle part. Je me suis également impliqué dans le hockey mineur depuis ma retraite. Je serai entraîneur adjoint dans les équipes de deux de mes fils cette année.

Combien de fois par année chausses-tu les patins ?
Entre les entraînements de mes deux fils, je suis habituellement sur la glace de quatre à cinq fois par semaine. J’aime les voir se développer en de bons joueurs de hockey.

As-tu gardé contact avec d’anciens coéquipiers des Canadiens?
Je parle souvent à Vincent Damphousse. Nous jouons au golf ensemble de temps en temps. Je parle aussi fréquemment à Saku Koivu et Craig Rivet et j’ai discuté dernièrement avec Turner Stevenson.

Suis-tu toujours les activités des Canadiens?
Oh oui. Je les suis toujours même si je suis en Arizona. Ils possèdent un bon noyau et ils devraient être bons pendant plusieurs années.

Qui est ton joueur favori de la formation actuelle?
J’aime bien Carey Price. J’aime comment il se comporte sur la patinoire. Il est très calme et il a beaucoup maturé au cours des dernières années. Ce n’est pas facile pour les gardiens d’être le numéro un à Montréal.

Quand as-tu assisté pour la dernière fois à un match au Centre Bell?
J’y suis allé quatre ou cinq fois la saison dernière. J’étais à Québec avec mon équipe au Tournoi international de hockey pee-wee en février et j’ai emmené quelques enfants et leurs parents au Centre Bell. Nous avons assisté à un match Montréal-Boston et à un autre face au New Jersey quelques jours plus tard. Nous avons visité le vestiaire et les enfants ont rencontré Larry Robinson qui était entraîneur adjoint avec les Devils.

Y a-t-il un match en particulier de ta carrière avec les Canadiens qui t’as le plus marqué?
Je dirais celui où j’ai récolté six points face aux Islanders en 1998. Nous n’étions même pas supposés disputer ce match en raison de la fameuse tempête de verglas cet hiver-là. Nous avions pris l’avion le jour même, ce qui est très rare. Nous sommes arrivés à Uniondale tard, tout le monde courait partout. Nous sommes finalement arrivés à l’amphithéâtre et c’était une de ces soirées où tout fonctionnait. Si je ne me trompe pas, c’est toujours un record d’équipe pour un match sur la toute. Réussir le tout premier tour du chapeau au Centre Bell était également quelque chose.

Quelle est ta pièce de collection favorite des Canadiens parmi celles que tu possèdes?
J’ai tout gardé. Naturellement la plaque avec la rondelle de l’un des quatre buts que j’avais marqué au cours de ma soirée de six points est spéciale. J’ai également conservé des tonnes de bâtons. Je collectionnais les bâtons des joueurs adverses que j’affrontais à l’époque. J’en ai environ 250 chez moi à Scottsdale.]]>
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