NHL Network
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season card
Entraîneur
Capitaine
 
nhl
ÉQUIPE
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par l'èquipe
V Victoires - Nombre total de matchs remportés par l'équipe
D Défaites - Nombre total de défaites subies par l'équipe en temps réglementaire
N Matchs nuls - Nombre total de matchs de l'équipe qui se sont terminés par un pointage nul
PTS Points - Nombre total de points récoltés par l'équipe en fonction des victoires, défaites, nulles, défaites en prolongation et en fusillade
BP Buts pour - Nombre total de buts inscrits par l'équipe
BC Buts contre - Nombre total de buts accordés par l'équipe
Canadiens de Montréal 70 45 15 10 100 222 131
Red Wings de Détroit 70 30 24 16 76 183 148
Rangers de New York 70 32 28 10 74 204 203
Maple Leafs de Toronto 70 24 33 13 61 153 181
Bruins de Boston 70 23 34 13 59 147 185
Blackhawks de Chicago 70 19 39 12 50 155 216
Meneurs de la saison voir les stats complètes
# PATINEURS
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par le joueur
B Buts - Nombre total de buts inscrits par le joueur
A Aides - Nombre total d'aides récoltées par le joueur
PTS Points - Nombre total de points récoltés par le joueur (Buts + aides)
4 Jean Béliveau 70 47 41 88
9 Maurice Richard 70 38 33 71
15 Bert Olmstead 70 14 56 70
5 Bernard Geoffrion 59 29 33 62
12 Dickie Moore 70 11 39 50
# GARDIEN #1
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par le joueur
FICHE Fiche - Fiche du gardien (V-D-N)
BL Blanchissages - Nombre de matchs durant lesquels le gardien n'a accordé aucun but
MOY Moyenne de buts alloués - Moyenne des buts alloués par match par le gardien
1 Jacques Plante 64 42-12-10 7 1.86
Résultats de la saison
DATE ÉTRANGER DOMICILE

LA SAISON RÉGULIÈRE

Année de changements et de grands succès, la campagne de 1955-1956 est marquée par l’entrée en scène de l’ancienne vedette Toe Blake derrière le banc du club, remplaçant Dick Irvin, maintenant à Chicago.

C’est aussi la saison où Jean Béliveau se fâche. Après avoir subi et toléré tous les coups vicieux de ses adversaires depuis son entrée dans la ligue, le « Gros Bill » décide qu’il ne tendra plus l’autre joue à ses adversaires et qu’il fera payer la note à tous ceux qui tenteraient de s’en prendre à lui.

La nouvelle approche de Béliveau le conduit au banc de punition pendant 143 minutes en cours de saison, mais cela lui permet aussi de profiter de plus d’espace pour travailler sur la patinoire. Flanqué de Maurice Richard et de Bert Olmstead, meneur de la LNH pour le nombre de passes, il marque 47 buts pour se hisser au premier rang de son équipe et de la ligue à ce chapitre, en plus d’établir un nouveau record de la LNH pour un joueur de centre.

Initialement considéré uniquement comme le petit frère du Rocket, Henri Richard connaît un succès instantané en se taillant un poste au centre de Bernard Geoffrion et de Dickie Moore, offrant au Tricolore un deuxième trio que tout autre entraîneur de la LNH utiliserait comme son premier trio.

Avec seulement 15 défaites en 70 matchs, les Canadiens terminent le calendrier avec 24 points d’avance sur Détroit, qui est ainsi détrôné après sept saisons consécutives comme champions de la saison régulière.

Meilleur gardien de la LNH, Jacques Plante ne perd que 12 des 64 matchs auxquels il prend part, menant le circuit avec une moyenne de buts alloués de 1,86 et il remporte le premier de cinq trophées Vézina consécutifs. Doug Harvey reçoitle trophée Norris pour une deuxième saison consécutive, tandis que Béliveau remporte les trophées Art-Ross et Hart et six joueurs du Tricolore sont nommés au sein des équipes d’étoiles de la LNH.

Il ne reste plus qu’un trophée à ajouter à la collection : la coupe Stanley.

LES SÉRIES ÉLIMINATOIRES

Favoris au début des séries éliminatoires pour la première fois depuis le début de la décennie, Montréal met le train de la victoire en marche en demi-finale contre les Rangers de New York, qui en sont à une première participation en séries depuis 1949-1950.

Troisièmes au classement final sous les ordres de leur nouvel entraîneur-chef Phil Watson, les jeunes Rangers ne sont pas de taille contre la puissance en règle de la LNH. Les New Yorkais sont limités à une seule victoire, dans la deuxième rencontre de la série, pendant que Montréal déjouait Gump Worsley sept fois dans le premier et le cinquième match, accédant à la finale pour un sixième printemps de suite.

La vague de Détroit s’épuise et leur domination de sept ans sur la LNH tire à sa fin, les Canadiens remportant sans difficulté la finale de la coupe Stanley. Après avoir remporté les deux premiers matchs au Forum, Montréal perd la troisième rencontre à Détroit avant de revenir dans la Belle Province avec une avance de 3 à 1 dans la série.

Après 15 minutes de jeu en deuxième période du cinquième match et le pointage à égalité 1 à 1, Maurice Richard, deuxième derrière Béliveau dans la colonne des marqueurs en séries chez le Tricolore, déjoue Glenn Hall pour son cinquième but des éliminatoires.

Détroit ne peut renverser la vapeur et Montréal ajoute un but d’assurance, si bien que le président de la ligue Clarence Campbell remet la coupe Stanley au capitaine Émile Bouchard sur la glace du Forum, une huitième conquête du trophée pour le Tricolore et une deuxième pour Bouchard à titre de capitaine.

Il faudra attendre plusieurs années avant que la coupe quitte Montréal.
Parcours en séries
Demi-finale - Rangers de New York
Date ÉTRANGER   DOMICILE  
20 mars 1956 NYR 1 MTL 7  
22 mars 1956 NYR 4 MTL 2  
24 mars 1956 MTL 3 NYR 1  
25 mars 1956 MTL 5 NYR 3  
27 mars 1956 NYR 0 MTL 7  
Les Canadiens remportent la série quatre-de-sept 4-1
Finale de la coupe Stanley - Red Wings de Détroit
Date ÉTRANGER   DOMICILE  
31 mars 1956 DET 4 MTL 6  
3 avril 1956 DET 1 MTL 5  
5 avril 1956 MTL 1 DET 3  
8 avril 1956 MTL 3 DET 0  
10 avril 1956 DET 1 MTL 3  
Les Canadiens remportent la série quatre-de-sept 4-1