NHL Network
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season card
Entraîneur
Capitaine
 
nhl
ÉQUIPE
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par l'èquipe
V Victoires - Nombre total de matchs remportés par l'équipe
D Défaites - Nombre total de défaites subies par l'équipe en temps réglementaire
N Matchs nuls - Nombre total de matchs de l'équipe qui se sont terminés par un pointage nul
PTS Points - Nombre total de points récoltés par l'équipe en fonction des victoires, défaites, nulles, défaites en prolongation et en fusillade
BP Buts pour - Nombre total de buts inscrits par l'équipe
BC Buts contre - Nombre total de buts accordés par l'équipe
Canadiens de Montréal 70 43 17 10 96 250 158
Rangers de New York 70 32 25 13 77 195 188
Red Wings de Détroit 70 29 29 12 70 176 207
Bruins de Boston 70 27 28 15 69 199 194
Blackhawks de Chicago 70 24 39 7 55 163 202
Maple Leafs de Toronto 70 21 38 11 53 192 226
Meneurs de la saison voir les stats complètes
# PATINEURS
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par le joueur
B Buts - Nombre total de buts inscrits par le joueur
A Aides - Nombre total d'aides récoltées par le joueur
PTS Points - Nombre total de points récoltés par le joueur (Buts + aides)
12 Dickie Moore 70 36 48 84
16 Henri Richard 67 28 52 80
4 Jean Béliveau 55 27 32 59
14 Claude Provost 70 19 32 51
5 Bernard Geoffrion 42 27 23 50
# GARDIEN #1
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par le joueur
FICHE Fiche - Fiche du gardien (V-D-N)
BL Blanchissages - Nombre de matchs durant lesquels le gardien n'a accordé aucun but
MOY Moyenne de buts alloués - Moyenne des buts alloués par match par le gardien
1 Jacques Plante 57 34-14-8 9 2.11
Résultats de la saison
DATE ÉTRANGER DOMICILE

LA SAISON RÉGULIÈRE

Les blessures continuent de faire mal aux Canadiens en 1957-1958 puisque Jean Béliveau, Bernard Geoffrion et Maurice Richard ratent un total combiné de 85 matchs du calendrier régulier. Des trois situations, la rupture de l’intestin qui a mis la vie de Geoffrion en danger a certes été la plus grave.

Les trios sont modifiés tout au long de la saison afin de compenser l’absence des têtes d’affiche. Les joueurs récemment ajoutés à l’alignement profitent de l’occasion pour transporter l’équipe au sommet du classement.

Dickie Moore démontre que son rendement dans les dernières séries éliminatoires n’était pas un feu de paille puisqu’il lutte pour chaque rondelle libre contre des adversaires plus imposants, mais moins déterminés que lui. À la fin de la saison, après avoir joué le dernier mois du calendrier avec un bras dans le plâtre, Moore figure en tête des marqueurs de la LNH avec 38 buts et 84 points.

Henri Richard termine la saison au deuxième rang des marqueurs avec 52 passes, meilleur de la ligue à ce chapitre, pour accompagner ses 28 buts. Le cadet des Richard est maintenant bel et bien sorti de l’ombre du « Rocket ».

Doug Harvey est toujours le quart arrière à la ligne bleue, accélérant et ralentissant le rythme du jeu à son gré, remportant un quatrième trophée Norris de suite à la fin de la campagne.

Le gardien Jacques Plante répète comme gardien de but par excellence du circuit, signant neuf jeux blancs et affichant une moyenne de buts alloués de 2,11 après 57 matchs.

Son attaque permet à Montréal de dominer le circuit, qui profite d’une avance de 19 points sur ses plus proches rivaux au classement. Les Canadiens retrouvent tous leurs blessés et sont en bonne position à l’aube des séries éliminatoires.

LES SÉRIES ÉLIMINATOIRES

Entrant dans les séries éliminatoires avec une équipe en santé et prête pour le combat, les Canadiens retrouvent les Red Wings de Détroit en première ronde. Une victoire sans équivoque de 8 à 1 dans le premier match donne le ton à la série.

Il ne faut que quatre matchs au Tricolore pour envoyer Détroit en vacances. Les Canadiens inscrivent un total de 19 buts contre six, profitant ainsi d’une semaine de congé tandis que les Bruins de Boston règlent le cas des Rangers de New York, dont le deuxième rang au classement final a surpris la plupart des observateurs.

Après avoir marqué 14 buts dans les deux derniers matchs de leur série contre les Rangers, l’attaque des Bruins semble s’essouffler dans le premier match contre Montréal, perdu 2 à 1 au Forum. Les Bruins se reprennent, remportant le deuxième match 5 à 3. À Boston, les frères Richards combinent leurs efforts pour les trois buts du Tricolore tandis que Jacques Plante ferme la porte à l’autre bout de la patinoire pour donner les devants 2 à 1 aux leurs dans la série.

Les équipes s’échangent les honneurs dans les deux matchs suivants, si bien que la série est maintenant égale 2 à 2.

Dans le cinquième match avec un pointage à égalité 2 à 2 en prolongation, Maurice Richard marque à la sixième minute pour ramener le Tricolore à la maison à un gain d’une troisième conquête consécutive de la coupe Stanley.

Bernard Geoffrion inscrit le but gagnant dans une victoire de 5 à 3 pour permettre aux Canadiens de devenir la première équipe depuis les Maple Leafs de 1948-1949 à mettre la main sur une troisième coupe Stanley de suite.
Parcours en séries
Demi-finale - Red Wings de Détroit
Date ÉTRANGER   DOMICILE  
25 mars 1958 DET 1 MTL 8  
27 mars 1958 DET 1 MTL 5  
30 mars 1958 MTL 2 DET 1  
1er avril 1958 MTL 4 DET 3  
Les Canadiens remportent la série quatre-de-sept 4-0
Finale de la coupe Stanley - Bruins de Boston
Date ÉTRANGER   DOMICILE  
8 avril 1958 BOS 1 MTL 2  
10 avril 1958 BOS 5 MTL 2  
13 avril 1958 MTL 3 BOS 0  
15 avril 1958 MTL 1 BOS 3  
17 avril 1958 BOS 2 MTL 3  
20 avril 1958 MTL 5 BOS 3  
Les Canadiens remportent la série quatre-de-sept 4-2