NHL Network
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season card
Entraîneur
Capitaine
 
adams
ÉQUIPE
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par l'èquipe
V Victoires - Nombre total de matchs remportés par l'équipe
D Défaites - Nombre total de défaites subies par l'équipe en temps réglementaire
N Matchs nuls - Nombre total de matchs de l'équipe qui se sont terminés par un pointage nul
PTS Points - Nombre total de points récoltés par l'équipe en fonction des victoires, défaites, nulles, défaites en prolongation et en fusillade
BP Buts pour - Nombre total de buts inscrits par l'équipe
BC Buts contre - Nombre total de buts accordés par l'équipe
Nordiques de Québec 80 43 31 6 92 330 289
Canadiens de Montréal 80 40 33 7 87 330 280
Bruins de Boston 80 37 31 12 86 311 288
Whalers de Hartford 80 40 36 4 84 332 302
Sabres de Buffalo 80 37 37 6 80 296 291
Meneurs de la saison voir les stats complètes
# PATINEURS
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par le joueur
B Buts - Nombre total de buts inscrits par le joueur
A Aides - Nombre total d'aides récoltées par le joueur
PTS Points - Nombre total de points récoltés par le joueur (Buts + aides)
26 Mats Naslund 80 43 67 110
15 Bobby Smith 79 31 55 86
19 Larry Robinson 78 19 63 82
20 Kjell Dahlin 77 32 39 71
21 Guy Carbonneau 80 20 36 56
# GARDIEN #1
MJ Matchs joués - Nombre total de matchs joués par le joueur
FICHE Fiche - Fiche du gardien (V-D-N)
BL Blanchissages - Nombre de matchs durant lesquels le gardien n'a accordé aucun but
MOY Moyenne de buts alloués - Moyenne des buts alloués par match par le gardien
33 Patrick Roy 47 23-18-3 1 3.35
Résultats de la saison
DATE ÉTRANGER DOMICILE

LA SAISON RÉGULIÈRE

ALORS QU’UN VENT DE JEUNESSE SOUFFLE SUR LE TRICOLORE, L’ÉQUIPE RENOUE AVEC L’EXCELLENCE GRÂCE, ENTRE AUTRES, AU BRIO DE LA RECRUE PATRICK ROY.

Bien peu d’experts auraient pu prédire la fin de saison exceptionnelle qu’allaient connaître les Canadiens.

D’abord, Jean Perron, qui possède une seule année d’expérience comme entraîneur-adjoint dans le circuit, succède à Jacques Lemaire derrière le banc de Montréal. Il annonce rapidement ses couleurs en faisant confiance à huit recrues à l’issue du camp d’entraînement.

Ainsi, Patrick Roy, Brian Skrudland, Mike Lalor et Stéphane Richer, champions de la coupe Calder avec les Canadiens de Sherbrooke la saison précédente, amorcent la campagne avec le grand club. Idem pour les jeunes Kjell Dahlin, Sergio Momesso, Shayne Corson et Steve Rooney.

Après avoir disputé une seule période dans la LNH la saison précédente, Roy obtient le rôle de gardien numéro un, épaulé par le vétéran Doug Soetaert.

Le Tricolore connaît un début de saison en montagnes russes alors qu’il remporte neuf de ses vingt premières rencontres. Le 11 octobre, la troupe de Perron accorde 11 buts aux Whalers, une première depuis 1938, dans une défaite de 11 à 6. Les Canadiens se reprennent de belle manière quelques semaines plus tard alors qu’il ridiculise coup sur coup les Red Wings de Détroit et les Canucks de Vancouver par des marques de 10 à 1 et 7 à 0.

Mats Naslund continue sa progression, lui qui terminera le calendrier au huitième rang des pointeurs du circuit grâce à une récolte de 110 points. Aucun joueur du Tricolore n’a depuis franchi le cap de la centaine en saison régulière.

Les Canadiens connaissent un excellent mois de janvier alors qu’ils signent 11 victoires en 16 matchs.

Le 19 mars, à Winnipeg, Larry Robinson devient le quatrième porte-couleur du club, après Jean Béliveau, Claude Provost et Henri Richard, à disputer 1000 matchs avec les Canadiens.

Les célébrations sont toutefois entachées par le résultat de la rencontre : une défaite de 6 à 4 aux mains des Jets. Il s’agit pour le Tricolore d’un septième revers à ses dix derniers matchs. Cette baisse de régime coûtera aux Canadiens le premier rang de la Division Adams, qui tombera aux mains des Nordiques grâce à une saison de 92 points, cinq de plus que Montréal.

LES SÉRIES ÉLIMINATOIRES

Afin de cimenter l’équipe à l’aube des séries, l’état-major des Canadiens confine ses joueurs en « retraite fermée » dans un motel de la Rive-Sud de Montréal, qui sera rapidement surnommé « Alcatraz ».

Toutefois, la manœuvre semble rapporter des dividendes alors que les Canadiens se mesurent aux Bruins en première ronde.

La formation montréalaise continue sur sa lancée de la saison régulière alors qu’elle a remporté cinq des huit duels contre Boston. Elle envoie les Bruins en vacances de façon expéditive par trois matchs à zéro et accède à la finale de la division. La recrue Claude Lemieux, qui s’est joint à l’équipe en fin de saison, marque le but gagnant lors des rencontres deux et trois.

Montréal a alors rendez-vous avec les Whalers et leur trio de jeunes vedettes composé de Ron Francis, Kevin Dineen et Ray Ferraro.

La série est disputée sous le signe de la défensive. Après avoir accordé quatre buts à Hartford dans le premier match, Patrick Roy limite l’adversaire à huit buts lors des quatre rencontres suivantes. Pendant ce temps, Guy Carbonneau mène la charge dans la série avec cinq filets en autant de rencontres.

Aucune formation ne réussit à s’affirmer et la série est poussée à sa limite. Dans un des matchs des Canadiens les plus célèbres de la décennie 1980, Claude Lemieux inscrit son troisième but gagnant des séries en déjouant Mike Liut en prolongation et les Canadiens passent en demi-finale.

Après une série quart de finale exténuante, le Tricolore se débarrasse des Rangers sans trop de difficulté par cinq matchs à un. Encore une fois, les recrues Patrick Roy (neuf buts accordés) et Claude Lemieux (trois buts et deux aides). Roy a plus tard déclaré que sa performance lors la rencontre numéro 3 contre les Rangers au Madison Square – il avait effectué 44 arrêts -, remportée 4 à 3 en prolongation, avait été la meilleure de sa carrière.

En finale, les hommes de Jean Perron rencontrent les Flames de Calgary, tombeurs en sept matchs des grands favoris, les Oilers d’Edmonton et Wayne Gretzky. Il s’agit de la première finale toute canadienne en 19 ans.

Le Tricolore s’incline 5 à 2 lors de la première rencontre disputée à Calgary. C’est tout ce que Montréal allait donnait aux Flames. Brian Skrudland permet au Tricolore d’égaler la série en inscrivant le but le plus rapide en prolongation dans l’histoire après seulement neuf secondes. De retour à Montréal, les Canadiens prennent les devants dans la série avec un gain de 5 à 3.

Pour le quatrième match, les recrues Roy et Lemieux se lancent un défi : Roy remettra son fameux baladeur à Lemieux si ce dernier inscrit le but vainqueur. Le fougueux attaquant prend son coéquipier au mot et marque l’unique filet de la rencontre tandis que le jeune gardien signe son premier jeu blanc en carrière en séries.

De retour au Saddledome, le Tricolore met fin aux hostilités et remporte sa 23e coupe Stanley. Cette conquête permet aux Canadiens de devancer les Yankees de New York en tant qu’équipe la plus titrée du sport professionnel nord-américain.

Parcours en séries
Demi-finale division Adams - Bruins de Boston
Date ÉTRANGER   DOMICILE  
9 avril 1986 BOS 1 MTL 3  
10 avril 1986 BOS 2 MTL 3  
12 avril 1986 MTL 4 BOS 3  
Les Canadiens remportent la série trois-de-cinq 3-0
Finale division Adams - Whalers de Hartford
Date ÉTRANGER   DOMICILE  
17 avril 1986 HFD 4 MTL 1  
19 avril 1986 HFD 1 MTL 3  
21 avril 1986 MTL 4 HFD 1  
23 avril 1986 MTL 1 HFD 2  
25 avril 1986 HFD 3 MTL 5  
27 avril 1986 MTL 0 HFD 1  
29 avril 1986 HFD 1 MTL 2  
Les Canadiens remportent la série quatre-de-sept 4-3
Finale de conférence - Rangers de New York
Date ÉTRANGER   DOMICILE  
1er mai 1986 NYR 1 MTL 2  
3 mai 1986 NYR 2 MTL 6  
5 mai 1986 MTL 4 NYR 3  
7 mai 1986 MTL 0 NYR 2  
9 mai 1986 NYR 1 MTL 3  
Les Canadiens remportent la série quatre-de-sept 4-1
Finale de la coupe Stanley - Flames de Calgary
Date ÉTRANGER   DOMICILE  
16 mai 1986 MTL 2 CGY 5  
18 mai 1986 MTL 3 CGY 2  
20 mai 1986 CGY 3 MTL 5  
22 mai 1986 CGY 0 MTL 1  
24 mai 1986 MTL 4 CGY 3  
Les Canadiens remportent la série quatre-de-sept 4-1